J’peux pas, j’ai psy.

Ceux qui m’ont lue précédemment le savent: j’ai débuté une psychothérapie quasiment à la date de début de ma 3ème grossesse (un mois avant), en mars 2016.

Cet article est dans les cartons depuis 4 mois. Une personne m’a aidée à me lancer à le publier en me demandant d’en parler.

Tout le monde sait que les français sont les champions du monde de prise d’anti-dépresseurs. En revanche, 5% (et encore, c’est large) de la population seulement consulte un psy (chologue/chothérapeute/chiatre), pour 2/3 de femmes (ça vous étonne? Moi, absolument pas malheureusement…). Personnellement, c’est l’une des démarches qui m’a demandé le plus de courage dans ma vie.

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Je ne suis pas dépressive ni sous médicaments. Globalement, je vais bien. Mais aller voir un psy, c’est comme la descente d’organe et l’électrostimulation: ça ne se dit pas. Ça fait folle. Ça fait la fille qui ne sait pas s’en sortir seule. Ça paraît être un aveu de faiblesse.

Je ne me suis pas levée un matin en me disant que j’allais prendre rendez-vous. Plusieurs fois dans ma vie, je m’étais retrouvée dans des situations qui m’y avaient fait penser. Et puis, le quotidien reprenait le dessus. Je me disais : « Je ne vais pas si mal ». « Je m’en sors bien ». « Je ne suis pas malheureuse ni dépressive, après tout. ».
Et puis je suis arrivée à un point de non-retour. De bordel mental et psychologique sans nom. C’est dommage qu’il faille en arriver là pour franchir le pas, mais je crois que personne ne va voir un psy tant qu’il gère, ou plutôt pense qu’il peut gérer.

Ma psy, je l’ai choisie parce que je l’avais déjà vue une fois pour Jasmée. Elle ne m’avait pas spécialement marquée. Elle avait été de bon conseil. C’est tout. Mais au moment de prendre rendez-vous, le seul courage que j’ai trouvé, c’est de choisir quelqu’un que je connaissais déjà. Je trouvais que faire face à un visage connu pour un premier contact était moins violent. Le jour du rendez-vous, j’étais en liquéfaction.

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Je me suis promis que si je n’annulais pas et trouvais la force de franchir la porte du cabinet, je balancerai tout. Au premier rendez-vous. J’ai tout balancé. Ca a été quand-même très violent, finalement.

Je ne sais pas si j’ai bien fait. Mais entre nous, ça l’a « fait grave », et très vite. J’ai eu l’impression dès le 2ème rendez-vous de trouver un alter ego intellectuel et relationnel. Quelqu’un qui ne va pas forcément dans mon sens, mais dont chaque mot, chaque intervention, se connecte à ma personnalité et à mon humanité pour allumer une petite étincelle de réflexion ou d’apaisement. Et en plus, on rigole bien.

Ça l’a fait grave à tel point qu’à un moment, j’ai fini par ne plus payer les séances. Elle et moi oubliions. Je m’en souvenais dans la voiture. En rentrant chez moi. A la porte du cabinet alors qu’elle avait déjà pris un autre patient. Ça devenait systématique, et je croyais que c’était à cause d’elle, qu’elle manquait de rigueur. Elle m’a détrompée un jour: ça ne lui arrivait avec aucun autre patient (elle m’a dit que par contre, certains patients faisaient exprès d’essayer d’oublier de payer…). Elle en a parlé en supervision (ouais, elle est sérieuse, ma psy, elle a un superviseur) et le verdict est tombé: transfert mutuel beaucoup trop positif. Changement de praticien recommandé. J’ai refusé. Dans son cabinet, je me suis mise à nu. J’ai pleuré (qu’est-ce que j’ai pu pleurer). Alors tout recommencer aurait été au-dessus de mes forces. Le transfert en psy, c’est classique, voire normal et nécessaire, mais je trouvais ça injuste que son contre-transfert à elle m’oblige à changer de praticien.

On a bossé sur notre trop grande sympathie réciproque. Je l’apprécie toujours autant, mais j’ai recommencé à penser à la payer. Elle m’a dit que ça ne lui arrivait jamais. Il paraît que ça fait partie de la thérapie. Ca m’a absolument fascinée. Je me suis demandé: Pourquoi moi? Je lui ai posé la question (oui, je déteste ne pas tout savoir et ne pas tout comprendre). Elle n’a jamais voulu me le dire. Elle me dit souvent que savoir et comprendre n’aide pas forcément. Et merde.

Une chose est sûre: depuis que je fais une psychothérapie, je me trouve plus intelligente. Dans le sens où je me connais mieux. Je ressors toujours du cabinet en me sentant moins conne qu’à l’arrivée, parce que je prends du recul sur moi-même, sur mes pensées, mes paroles et mes actes, et sur ceux des autres. Je suis toujours contente d’y aller, même si certains rendez-vous sont plus éprouvants que d’autres.

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Ça peut paraître une image basique et purement décorative, mais ça illustre vraiment ce qui se passe en moi pendant les séances. Ca bouillonne et j’adore ça.

Je conseille à tous ceux qui hésitent ou ont déjà pensé à consulter de le faire. C’est une formidable aventure vers la connaissance de soi-même et de la nature humaine. Encore faut-il en avoir les moyens (j’y consacre 100 euros par mois) et tomber sur le bon psy. J’ai eu une chance monstre. Ce que j’adore chez la mienne, c’est qu’elle parle (trop, selon elle). Je lui ai déjà dit que je m’adressais des monologues et auto-analyses à longueur de temps, et que quand je venais chez elle, ce n’était pas dans le but d’oraliser simplement mes conversations intérieures. Je veux avoir du répondant.

Ce n’est pas magique. Je ne sais pas si je vais mieux depuis que je vais la voir ou parce que je vais la voir. Un psy ne conseille pas. Un psy ne règle pas vos problèmes. Parfois même vous avez l’impression qu’il en fait jaillir de nouveaux. Mais c’est indéniable, je vais mieux. Il faut dire aussi que j’agis pour que ça aille mieux. Mais le meilleur moyen d’aller mieux, ce n’est pas de bouger concrètement. C’est de bouger mentalement. Et wahou…quel défi. Le défi de toute une vie, sans nul doute.

 

 

 

20 réflexions sur “J’peux pas, j’ai psy.

  1. Amandine Duhamel dit :

    oui!! VIVE LES PSYS!!!!!
    Comment ça mon commentaire est biaisé?? non non non! Il est très objectif ^^

    Ah oui, vous dites ça parce que je suis psy…bon ok, je ne suis peut être pas tout à fait neutre dans cette histoire.

    En tous cas, ce post me fait chaud au coeur parce que du temps où j’allais voir une psy pour des soucis perso également, j’étais toujours super contente d’y aller et de réfléchir, de bosser, de trouver des solutions…ou pas…On peut terminer une thérapie avec les mêmes soucis mais ils sont peut être plus léger ou le regard sur eux est différent. Mais oui, en général, le psy c’est pas bien vu. Clairement, ça m’agace surtout de nos jours où c’est quand même de plus en plus répandu. Il n’est plus le temps où il n’y avait que le médecin Généraliste comme interlocuteur faute de mieux. maintenant y’a des osthéo pour le dos, kiné pour la rééduc, ergo pour le handicap, diét pour le poids, …et des psys pour le moral. Chaque problème son praticien. Point.

    On s’attache à certains patients tout comme on peut avoir des transferts négatifs aussi (expérience vécue). Et on apprend au fur et à mesure de notre pratique à composer avec parce qu’on ne peut pas toujours refiler le bébé à quelqu’un d’autres.

    Elle a de la chance ta psy d’avoir une patiente qui réfléchit, tourne et retourne, bloque et avance. Bref…quelqu’un qui bosse avec elle et non pas qui attend tout d’elle.

    Et comme je dis parfois, comme ma psy me disait, « un jour il faudra vivre sans moi ». Pas toujours audible en plein milieu de la thérapie et un jour on le sent, on se dit que c’est le bon moment pour arrêter.

    Bref, je m’égare j’ai l’impression. Mais bon, merci pour ce post!

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    • LafamilleB dit :

      Je me doutais bien que tu allais réagir au quart de tour même si on en a déjà beaucoup parlé ensemble 😉
      Il y a beaucoup de gens justement qui mélangent les genres et je ne sais pas si c’est bon. Des fois mon ostéo me pose des questions qui me gênent et qui pour moi n’ont rien à voir avec la raison pour laquelle je vais la voir. Je veux bien qu’il y ait des liens corps-mental mais je vais chez elle parce que j’ai mal au dos, pas pour analyser tel ou tel truc. Après des gens aiment bien qu’on fasse ce genre de liens. Moi j’aime pas. Je vais chez l’ostéo pour mon dos et chez ma psy pour ma tête. Point, comme tu dis.
      Tu as de la chance d’avoir senti ce moment où tu allais assez bien pour arrêter. J’ai hâte que ce moment arrive. Je vis bien sans elle. Ça fait d’ailleurs presque 2 mois et demi que je ne l’ai pas vue. Mais là je frétille à l’idée d’aller la voir…vivement!! Je sens que j’en ai encore besoin…malheureusement.
      J’aime bien quand tu dis que le but ça peut être de porter un regard différent sur ses problèmes. Je me rends bien compte qu’il va falloir que j’envisage cette voie plutôt que celle de la résolution…

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  2. Adeline dit :

    Tellement vrai… de la connaissance de soi, du regard des autres à la difficulté de sauter le pas… comme beaucoup, il me faut être au fond du trou pour demander de l’aide.

    Personnellement, j’ai arrêté. Mon leitmotiv du moment, j’arrête de réfléchir (trop) et je vis pour aujourd’hui. Mais je trouve qu’une fois qu’on a fait le pas de passer la porte du psy, c’est plus simple d’y retourner quand on commence à flancher.

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    • LafamilleB dit :

      J’aime ton leitmotiv. L’idéal serait d’allier la réflexion et la vie au jour le jour…c’est tellement difficile. Je pense vraiment que les gens qui réfléchissent moins et qui sont plus dans l’action sont plus heureux.

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      • Adeline dit :

        Mon principal souci est que j’imagine toujours le pire, dans chaque situation, quand je suis en période «down» alors ma thérapie, validée par le psy, c’est de voir le positif en chaque événement, chaque morceau de vie. Et finalement, quand j’intellectualise moins, je pense plus en positif. Je crois que c’est pour ça qu’il y a tant de femmes victimes d’insomnies, de déprime… j’ai l’impression que les hommes se posent bien moins de questions! De là à affirmer qu’ils sont plus heureux, il n’y a qu’un pas!! 😊

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      • LafamilleB dit :

        Il y a le truc des « 5 trucs positifs par jour » recommandés par beaucoup de psys…perso je n’ai jamais su m’y tenir même s’il paraît que ce n’est qu’une question d’entraînement. Ici mon principal problème est ailleurs et j’aimerais avoir une solution ne serait-ce qu’un tout petit peu concrète pour m’aider…je cherche…je ne trouve pas.
        Je connais UN homme qui se pose beaucoup de questions et le revendique. C’est mon double masculin. Mais à part lui, aucun…en tout cas mon mari se pose moins de questions que moi et je pense qu’il s’en sort mieux que moi!

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  3. Charline dit :

    Merci Livia! J’ai rendez vous demain matin 11h grâce a ton article… Au moins 10 ans que je me dis qu’il est urgent d’y aller, et maintenant j’ai hate a demain!

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  4. Carole dit :

    Me revoilà. .et tout va bien !(ben oui grâce à ma psy🤣)
    Je fais aussi partie des 5% qui ont osé franchir ce pas…et le cheminement vers cette décision correspond exactement à ce que tu décris : je suis d un naturel angoissé, j ai toujours eu quelques « bagages » sur lesquels je me disais de temps en temps qu’ il faudrait peut être s y pencher. .puis exactement comme tu me dis, le quotidien, le « dans quoi je m engage avec une thérapie ? », « je suis pas dépressive, ca va »..et on ne finit par y aller que quand on atteint le point de non retour.
    En ce qui me concerne, 2013, mon « Annus horribilis » avec la perte d un bébé en avril,le décès de ma mère en juin, et la grossesse pour Jasmine en septembre qui semble avoir effacé tout le reste. .
    Qui semble, seulement. Parce qu’ après 9 mois de bonheur,un bébé né un an à 4 jours près après la mort de ma mère, et bien on decompense d un coup d un seul et on se prend tout en pleine face,la belle dépression post natale avec angoisses de mort et autres joyeusetés. (En gros, aucun problème de lien avec bébé mais de grosses angoisses de maladie et de mort pour moi avec peur panique de ne plus être là pour mon bébé. .tout en restant assez lucide pour me rendre compte que je pétais complètement un boulon.)
    Et j ai trouvé. .ma psy. Si elle n avait pas ete là, Yanni ne le serait pas non plus..elle m a aidée à comprendre mon fonctionnement, mes traumatismes, à les apprivoiser plutôt qu’ ils me bouffent, à comprendre l origine de mes angoisses et à lâcher du lest, à relativiser. .
    Elle m a aidée à me passer des antidépresseurs qui avaient été ma béquille aux 1ers temps de cette période et que je n aurais finalement pris que 4 mois en tout et pour tout.
    Alors oui ça aide, les médocs. .Ça m a permis de vivre « normalement » certains jours où j étais percluse d angoisses. Mais je l ai toujours vu comme une béquille, le travail de fond, qui m a permis de marcher à nouveau sans béquilles, c est elle.
    C est elle qui m a fait comprendre, aux 1 an de Jasmine, ce désir d un 3ème enfant. Et elle qui m a accompagnée pour la grossesse de Yanni tout de suite dans la foulée (et oui, à peine y avais je pensé que hop, il était là !😁), ca me paraissait indispensable vu que les périodes de grossesse et surtout le contrecoup immédiat sont délicates chez moi.
    Et ça a été bénéfique car j ai très bien vécu les 1ers mois de Yanni cette fois ci.
    Elle m accompagne toujours , ca fera bientôt 3 ans. Je pourrais m en passer car aujourd’hui je vais bien. On espace beaucoup les rendez vous mais j aime au elle veille, de loin, qu’ elle prévienne la rechute éventuelle. Je m en passerai, bientôt.. .mais certaines questions étant encore sans réponse , j attends qu’ elle m aide à les trouver. ..

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    • LafamilleB dit :

      Ta psy a l’air super et a l’air d’avoir fait un travail formidable avec toi, n’en déplaise aux détracteurs des psys qui ne voient en eux que des charlatans…bien sûr que les médocs aident, ils permettent de garder la tête hors de l’eau et de trouver la force d’aller remuer la merde, parce que c’est ça qui est le plus difficile, on a l’impression d’aller chercher encore plus de problèmes qu’on en a, au départ…Pour ma part j’ai toujours fait sans, mais j’ai bien cru devenir folle à une époque. Vu ce par quoi tu es passée, tu peux être fière d’en être là « seulement » après 3 ans. Moi je me sens encore trop fragile pour arrêter. Ce n’est pas une question de réponses à trouver mais plutôt la peur de refaire les mêmes erreurs. Au bout de 3 ans, j’espère que j’aurai fait autant de chemin que toi.

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  5. Marine n dit :

    Merci Livia pour cet article…je partage â 200% le commentaire d’Amandine sur tous les points…dommage que la sécu ou les mutuelles ne remboursent pas les consultations car ça me paraît tellement être une nécessité dans certaines situations et non pas un loisirs. Je me pose juste la question suivante : quelle différence existe t-il entre un psychologue et un psychiatre? Je vais faire des recherches pour répondre à ma question…

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    • LafamilleB dit :

      Un psychiatre est médecin: il a fait plus d’études qu’un psychologue, études de médecine+spécialisation. Il peut donc prescrire des médicaments, des arrêts de travail…
      Un psychologue est diplômé d’état, souvent après un bac+5 et une année de spécialisation. Il ne peut pas prescrire de médicaments ni d’arrêts de travail.
      Je ne connais personne dans mon entourage qui consulte un psychiatre, tous consultent un psychologue. L’avantage des consultations avec un psychiatre c’est qu’elles sont remboursées…le désavantage: elles sont plus courues, les délais d’attente sont très longs pour des gens pas toujours les plus compétents.

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    • LafamilleB dit :

      Je pense que les critères de sélection se font aussi sur le sexe: pour moi c’était inconcevable, mais vraiment inimaginable d’aller voir un homme. Je voulais aussi une femme plutôt jeune, je ne voulais pas raconter mes déboires à une femme qui pourrait être ma mère…Ce sont tous ces critères qui te seront propres qui vont augmenter tes chances de te sentir à l’aise avec le praticien et que ça colle vite, et bien.

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      • Carole dit :

        J ai consulté un psychiatre aussi au tout début de mon suivi : c est mon.médecin traitant qui m y avait envoyer quand il a pris l ampleur de mon péage de plombs.
        Je n ai pas tellement accroché avec lui: comme tu le disais, c est un médecin, donc consultations bcp plus courtes. (Forcément avec 10 personnes en salle d attente..en 15 min c est plié )
        C est lui qui avait initié mon traitement, et j allais le voir une fois par mois pour réajuster. Je parlais 5 min, il faisait l ordonnance. Dès le départ, en parallèle j ai commencé à voir ma psy , c est certes 100 euros par mois (200 au début quand j avais besoin toutes les semaines. ..) mais c est 1heure et un vrai travail de fond.
        Le seul avantage que je trouvais au psychiatre était qu’ il soit médecin, car il avait les compétences pour me rassurer sur mes angoisses liées à la maladie ( quand il me soutenait que je n avais pad du tout les symptômes du dernier cancer que je m étais trouvé sur le net, je le croyais car medecin).
        Mais ça s est arrêté là avec lui, quand j ai pu me passer des médicaments, j ai arrêté aussi sec de le voir, mais ai gardé ma psy.
        Ce n est qu’ un ressenti basé sur mon expérience perso hein. Mais je me demande quand même s il existe des psychiatres (hors structurées d hospitalisation ) qui peuvent prendre une heure avec chaque patient comme les psychologues. ..

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      • LafamilleB dit :

        Je ne savais même pas qu’un psychiatre pouvait recevoir sur un temps aussi court…là ce n’est clairement pas du travail de fond, il s’agit de pallier l’urgence. Ça doit se compléter du coup, les deux professions sont nécessaires mais pas dans les mêmes circonstances.

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  6. Madame Bobette dit :

    J’ai été voir une psychiatre étant jeune suite au décès de ma maman. J’allais très mal. Elle m’a suivi presque 3 ou 4 ans mais elle m’a un peu sauvé quand même 🙂 Je n’ai jamais eu honte de cette période de ma vie et je n’hésiterai pas à y retourner si besoin.
    Par contre effectivement, il faut trouver le bon car j’en ai vu d’autres qui me trouvaient des problèmes là où il n’y en avait pas…
    C’est bien d’en parler, ça déstigmatise un peu les choses 🙂

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    • LafamilleB dit :

      Oui, tu remarqueras que j’aime bien parler de sujets un peu tabous 😉 pour moi ça a été une telle révélation que je me demande pourquoi je n’y suis pas allée plus tôt…
      Je pense qu’il faut avoir de la chance et que le bouche-à-oreille fonctionne bien, au moins pour avoir un gage de sérieux de la personne.
      Je suis convaincue de leur absolue utilité, surtout lors d’événements brutaux comme tu les décris…merci d’avoir commenté.

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