Bonne année 2018

Je vous souhaite à tous une très belle année 2018. Qu’elle vous garde en bonne santé ainsi que vos proches. Qu’elle voie la réalisation de vos petits et grands projets.

De mon côté, je me souhaite de l’apaisement, sans me départir de ma folie d’oser, parce que c’est ce qui me rend vivante.

Et je nous souhaite une belle année sur le blog, inspirante, inspirée, partagée, vivante!

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Et vous, mis à part les voeux classiques et habituels, que peut-on vous souhaiter en 2018?

2017: l’heure du bilan

Je m’essaie à l’exercice du fameux « bilan », en mesurant le chemin parcouru depuis 12 mois…

Je n’ai pas l’habitude de coucher par écrit les bilans de mes années. En général, je les fais mentalement, en mode « il y a un an/il y a un mois/il y a une semaine ». Je fonctionne beaucoup par « il y a », et mes remémorations ont parfois le goût de ruminations.

Je m’applique donc ici à clarifier et poser le vague murmure de mon âme.

2017 restera sans nul doute l’année de la réparation. Réparation physique et morale. C’est d’ailleurs sur ce terme que ma psy m’a quittée et félicitée en me disant que « je me débrouillais bien ». Je ne suis pas aussi enthousiaste qu’elle, mais je sens bien que j’ai fait du chemin.

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Joyeux Noël!

Noël en tout début de vacances, j’adore! Et vous?

Que vous ayez des enfants ou non, que vos enfants soient bébés, enfants ou ados, que vous soyez en petit, moyen ou grand comité, que vous le fêtiez chez vous ou ailleurs, que Noël ait pour vous une signification religieuse ou non, que vous buviez de l’alcool ou pas, que votre sapin soit artificiel ou naturel, que vous aimiez le foie gras ou pas, qu’il y ait débauche ou modération dans les cadeaux, que vous aimiez cette fête ou non,  je vous souhaite un très beau Noël 2017.

Passez de bons moments en famille, tout simplement. Profitez de voir briller les yeux autour de vous. D’être en vie et à peu près en bonne santé.

A très vite, et…

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L’alcool, entre culture et marginalité

A l’avant-veille du coup d’envoi des fêtes de fin d’année, j’ai eu envie de vous exposer mon rapport à l’alcool, proche du néant, et les réactions diverses qu’il suscite chez les autres, sans moralisation aucune.

Je commencerai cet article par vous raconter deux anecdotes, lors de deux soirées:

Lundi soir, Hamid se rend à un dîner entre managers. Arrive le moment de commander les apéritifs. Moment toujours un peu stressant pour mon conjoint. Il a souvent peur d’être le seul à ne pas boire, qu’on le chambre, qu’on lui lance des habituels « Mais lâche-toi!! ». Ce soir-là, un manager sportif, très « healthy » a pris un Coca zéro. Mon mari a poussé un soupir de soulagement intérieur. C’est bon. Ce n’est pas sur moi qu’on va se défouler. C’est bon. Je ne suis pas le seul. 

Mardi soir. J’arrive (avec une heure de retard, ouais, trois gosses, ça ne me réussit pas, rappelez-vous) à une soirée entre collègues. On m’accueille en me proposant un mojito. Réponse polie, légèrement gênée et vaguement assumée:

– Non merci, je ne bois pas d’alcool.

– Mais c’est quoi cette école??!!

– Pourquoi, je ne suis pas la seule?

– Bah nan, on est plein à ne pas boire d’alcool!

Et mes collègues de me détailler les non-buveurs. Nous étions majoritaires. Et une seule était musulmane. C’est la première fois que ça m’arrivait. La première fois que je ne me suis pas sentie « en marge » lors d’une soirée.

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Qualité ou quantité? Du temps passé avec nos enfants

C’est encore un article trouvé sur les réseaux sociaux qui m’a alertée sur la question importante du temps passé avec notre progéniture, et m’a donné envie de la traiter. Vous avez certainement déjà lu cette assertion au détour d’un magazine féminin ou d’un magazine sur la parentalité: en terme de temps, mieux vaut de la qualité avec ses enfants plutôt que de la quantité.

Maxime qui s’est répandue depuis plusieurs années, répondant à la problématique des mères et des pères devant jongler entre vie professionnelle et personnelle, entre culpabilité, sentiment de toujours courir, d’être parfois être pris en otage par ses enfants d’une part, et les réels besoin et envie de partager et créer des liens avec eux d’autre part.

Maxime déculpabilisante s’il en est, qui nous fait presque pousser un « ouf » spontané de soulagement quand on la lit, et qui nous garantit qu’en « 15 minutes  voire moins », nous compenserons et rattraperons tous nos loupés temporels de la journée.

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Noël chez la famille B

Il y a autant de façons de fêter Noël que de familles. Aperçu de nos habitudes familiales, mélanges d’héritages de notre enfance et d’accords tacites qui en disent beaucoup sur nous.

1. Le sapin

Chez nous, le sapin est synthétique. Quand j’étais enfant, mes parents en choisissaient un naturel, qui embaumait la maison, et cette odeur si particulière et si reliée à Noël me mettait en joie en rentrant de l’école. Un jour, mon père est revenu avec un sapin synthétique. J’étais dépitée. Et nous n’y avons plus jamais dérogé, sans que je sache vraiment pourquoi.

Cette année, nous avons mis tellement de temps à déplier chacune de nos branches en plastique que j’ai revendiqué l’achat d’un sapin naturel en 2018. Rendez-vous dans un an pour voir ce qu’il sera advenu de ce souhait!

Nous ne renouvelons pas la décoration tous les ans, par souci d’économie et d’écologie, mais aussi parce que les boules et les guirlandes ont toujours eu une valeur sentimentale pour moi, chaque année, c’est un plaisir de retrouver chaque objet comme faisant partie d’un patrimoine familial. Tous les ans, nos filles enrichissent notre collection en choisissant chacune une nouvelle boule. Rien n’est assorti, c’est un joyeux bordel, mais j’aime ça.

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Lettre à ma psy

Peut-on devenir ami(e) avec son (ex) praticien?
Ce matin, je vais donner, la mort dans l’âme, une lettre à ma psy. Je lui dis au revoir et pas adieu.

Depuis le début, je sentais qu’on allait en arriver là. J’ai lutté, j’ai tout fait pour qu’elle reste MA psy, mais de toute évidence, c’était voué à l’échec dans les deux sens.

Pourra-t-elle devenir une amie? Après tout ce que je lui ai confié? Je ne connais quasiment rien d’elle, notre relation est tellement déséquilibrée…

Je prends le risque. Elle ne peut plus, de toute façon, rester ma psy. Alors je n’ai rien à perdre.

Ayons le courage d’oser, et vive la vie et les belles rencontres qu’elle nous offre…

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